Electronique

Électronique de bord et chasse sous-marine

Aujourd’hui, pratiquer la chasse sous-marine à partir d’un bateau nécessite l’utilisation d’un minimum de matériel électronique.

Ne serait-ce que par souci de sécurité, un combiné GPS /SONDEUR associé à une radio V.H.F pourront garantir l’envoie d’un message de détresse efficace et précis.

Mais l’électronique moderne sert également à bien d’autres choses :

Navigation, détection sondeur, prospection, visualisation en 3D, enregistrement et collecte de données…peuvent être mise en œuvre à partir de technologies récentes installées dans les appareilles derniers cris.

Eric SAUVAGE, moniteur de plongée, spécialiste de l'enseignement de la chasse sous- marine et de l'apnée utilise de manière professionnelle depuis 15 ans les appareils LOWRANCE dotés des dernières technologies en matière de détection, prospection, localisation et navigation.

Formateur agréé par l'importateur Français M.C TECHNOLOGIES, il organise également des formations sur l'utilisation des G.P.S et SONDEURS LOWRANCE .

 

Il explique dans la présentation ci dessous quels sont les principaux objectifs liés à l'utilisation de ces appareils et détaille les nombreuses fonctions que les chasseurs sous-marin et les apnéistes utilisent.

1 - Le G.P.S

Le traceur cartographique fonctionnant à partir du GPS donne l’accès à de multiples fonctions élaborées et complémentaires.

 

  • Consultation de la carte marine insérée dans l’appareil avec une visualisation détaillée de la nature des fonds marins, bathymétrie très précise (carte pêche), signalisation maritime réactualisée par mise à jour, superposition de vues aériennes, marées et courants, et bien d’autres « objets » de la carte communs avec les données spécifiquement terrestres…

  • Elaboration de routes, affichage et conservation des traces, calculateur de trajet, récupération des infos moteur par réseau NMEA 2000, calcul des dérives, délimitation de zones spécifiques…

  • Création, visualisation puis mémorisation des points d’intérêts propres à l’utilisateur, attribution de critères techniques par point, relevés bathymétriques correspondants au trajet effectué par le bateau puis construction de la carte en 3D après post traitement des données (INSIGHT GENESIS)…

  • Navigation basique avec données précises en temps réel des informations GPS, comme la distance restant à parcourir, le temps de navigation, le cap à suivre, la vitesse fond et surface, l’écart de route…avec possibilité d’activer des alarmes…

Exemple de données cartographique visible sur la page carte d’un GPS

Plateau rocheux remontant jusqu’à une profondeur de 2 m à marée basse avec tombant à l’est de 40 mètres de fond, affichage de la bathymétrie en carte pêche avec équidistance de 2 mètres, matérialisation des points d’intérêts (roches) avec divers icônes affectés en fonction des choix de l’utilisateur, vitesse fond (SOG), température d’eau, cap sur le fond (COG) suivit par le navire, coordonnées géométriques au curseur, distance du navire au curseur avec cap indicatif, échelle de distance

Comparaison des vue aériennes et de la correspondance cartographie marine

Délimitation très précise des zones de l’estran et infralittorale: roches, sables, algues, herbiers, sargasses, laminaires.

Exemple de données cartographique visible sur la page carte d’un GPS

Sec rocheux remontant jusqu’à 8 mètres, extension de cap (en bleu) et trace (en rose), points d’intérêts distinct matérialisés par des icônes différents

Exemple de données de marées avec prévisions au calendrier

Exemple de données des courants avec prévisions au calendrier

2 - Le SONDEUR

Le sondeur est un outil indispensable à tout chasseur qui possède un bateau. Cet appareil va permettre à l’utilisateur de visualiser précisément ce qui est présent sous son navire aussi bien à l’arrêt qu’en déplacement à basse ou haute ou vitesse. Grâce aux technologies modernes, l’interprétation des signaux captés par la sonde et retranscrits sur l’écran devient relativement évidente à condition de bien régler les appareilles.

Exemple de détection: banc d’une trentaine de bars situés entre 20 et 27 mètres sur fond de sable et chasseur en descente sur la partie droite

Exemple de détection : Matte de bars situés entre 15 et 25 mètres sur fond sableux au-dessus d’une épave et chasseur en descente

Exemple de détection : Banc de dorades grises sur tête de roche (en bleu) entre 6 et 10 mètres

Exemple de détection en surveillance et sécurité plongeur : Apnéiste réalisant une descente en poids variable, laissant le lest à la profondeur préréglée de 15 mètres, puis il est rejoint lors de sa remontée par l’apnéiste de sécurité à 10 mètres. Récupération de la gueuze 1 minute après.

Exemple de détection : banc de bars à proximité d’une roche isolée sur fond de sable avec petits poisson fourrage au fond entre 15 et 17 mètres.

Exemple de détection : boule de poisson fourrage (sardines en bleu entre 5 et 12 mètres très compacte) et poissons prédateurs actifs en déplacement rapide (rouge et orange entre 3 et 15 mètres) quelques poissons moins actifs isolés sur la partie gauche

Exemple de détection : boule de lançons en rouge entre 5 et 11 mètres sur fond rocheux

Exemple de détection : gros banc de maquereaux entre 4 et 15 mètres avec concentration maximum en vert entre 4 et 7 mètres

Exemple de détection : En vert de 20 à 25 m gros bancs de tacauds très compacts, les diagonales rouges représentent des lieux curieux qui montent à la rencontre du chasseur (olivier MOUCHEL) en descente discrète (U vert au centre de l’image) mais repérable par les prédateurs présent sur cette épave qui repose par 27 mètres en marron (PIETRO DOR SELO)

2 - Le STRUCTURE SCAN

En 2010, une nouvelle technologie de détection voyait le jour en France. Le sondeur à balayage latéral. Outils de prospection extrêmement efficace, ce sondeur ou sonar permet de détecter les objets (poissons, roches, épaves, structures artificielles, engins de pêche, filets, types de fonds, traces…) situés dans l’eau ou posés sur le fond à une distance latérale de 150 mètres de chaque côté du bateau et sous le bateau à une profondeur maximum de 70 mètres.

Contrairement à la détection traditionnelle en 2 D, cette technologie permet de visualiser les objets tels qu’ils sont en réalité.

Exemple de visualisation latérale du fond : le centre de l’image et la ligne fine blanche représente l’axe longitudinal du bateau et donc la surface de l’eau.

Les 2 parties les plus sombres représentent la colonne d’eau située sous le bateau puis le fond et respectivement ce qui va vers la gauche et la droite sur 25 mètres de distance.

Sur la partie gauche on distingue nettement 4 cubes groupés par 2 avec le chainage qui les relie à la structure de surface (pontons lourds du port). L’ombre générée par le faisceau fait ressortir la hauteur de l’objet posé au fond.

Le navire passe sur une remontée rocheuse dont le sommet se trouve à 12 mètres sous la surface (Wai point : drapeau rouge N°336) en bas à gauche, cuvette (Wai point : drapeau rouge N° 337) banc d’une trentaine de poissons (éclats blancs en haut à droite)

A noter que la bande rocheuse continue sur la partie bâbord jusqu’à une distance de 30 mètres, puis on trouve à nouveau du sable

Partage d’écran avec position du bateau (triangle noir), trace (rose), cap sur le fond (trait bleu), et visualisation d’une épave qui gît par 10 mètres de fond. Les vues sont différente selon la trajectoire empruntée par le bateau.

On distingue aisément la nature du fond (sable avec ridins) et boule de poisson fourrage en pleine eau (boule blanche sur vue de droite.

Même épave après placement de repères d’extrémité et ajustement de trajectoire pour une visualisation optimale de la structure découverte auparavant.

Apnéiste descendu à 17 mètres (1er V) rejoignant la surface et raccompagné par l’apnéiste de sécurité (2ème V)

Banc de maquereaux de 5 à 12 mètres de profondeur plus important sur le côté tribord et plus concentrés vers la surface

Epave d’un chalutier de 35 mètres de long (Le GALAXY) posé sur 28 m de fond

Même épave en vue 2 D

Sur la partie droite, les cratères sont des nids de dorades grises qui préparent leur ponte.

Vue bâbord avec traces de dague à palourde sur fond de sable

Fond sableux avec roches de 3/4 mètres isolées

Massifs rocheux et accord sable roche

Epave vue sous différents angles : « survolée sur toute sa longueur »

Les petits points blancs en haut à droite, à l’avant de l’épave sont des tacauds

Même détection en 2D. On retrouve la configuration qui en facilite l’interprétation

Noter le banc de tacauds sur la gauche de la vue

Vue gauche de l’épave « survolée » transversalement. On distingue l’hélice à l’extrémité en haut à gauche de la partie la plus ombragée, les tacauds près de la chaudière cylindrique

Détection d’une épave sur 22.60m non répertoriée sur la carte

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